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Monday, 24 October 2016

Séquiper pour internet et le multimédia





Internet est l'ami du camping cariste ; il lui permet notamment :


  • de rester en contact avec la famille et les amis (mèls)
  • de consulter le site web de chaque ville que l'on veut visiter, pour faciliter la visite
  • de gérer son compte bancaire ou postal
  • de rechercher la laverie la plus proche
  • de se soigner ; exemple : rechercher comment soigner une foulure (situation vécue)
  • liste non limitative...
On peut accéder à internet d'à peu près n'importe où en France (95% du territoire) ; la solution la plus facile : en utilisant un smartphone (téléphone intelligent) ; et quand vous savez utiliser un smartphone, vous savez utiliser une tablette qui n'est qu'un smartphone avec un grand écran, mais sans téléphonie (le plus souvent).
Le principe est le suivant : vous paramétrez votre smartphone pour qu'il serve de box ADSL, ensuite vous y connectez en wi-fi avec votre ordinateur portable ou votre tablette. Je ferai un billet sur comment faire ?


Mes conseils d'achat pour internet : (si voyagez en France uniquement)
  • pour le smartphone
    achetez un smartphone avec un écran d'au moins 4,5 pouces ; voir mes articles :
    quel smartphone acheter ?
    quel forfait pour un smartphone ?
    bien utiliser son smartphone
  • pour l'abonnement, prenez le chez SOSH la filiale low-cost d'Orange, car la couverture d'Orange est meilleure dans les zones reculées

Le multimédia est l'ami de vos loisirs. Voici une panoplie de ce que vous pouvez acheter selon vos besoins :
  • un balladeur numérique, pour écouter la nuit de la musique (entre autres)
  • un ordinateur portable
  • une tablette si vous aimez internet
  • une liseuse si vous lisez beaucoup
  • une télévision avec son pointeur et sa parabole
  • une radio dans la cabine du véhicule
  • une radio dans la cellule

Pour aller plus loin :
  • ordinateur portable ou tablette ?
  • quelle tablette choisir ?
  • la lecture numérique : liseuse ou tablette ?
  • comment se connecter à internet
  • la télévision en camping car



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Tuesday, 20 September 2016

Quatre timelapses pour visualiser lempreinte de la production dénergie sur lenvironnement


Depuis peu, le programme Landsat met à disposition gratuitement des images satellites collectées depuis une quarantaine d'années. C'est une ressource inestimable pour tout ceux qui s’intéressent à l'évolution de la planète. Parmi les nombreuses observations possibles : le recul de la foret amazonienne, les progrès de l'irrigation en Arabie Saoudite ou encore l'extension de la ville de Las Vegas.

Pour ma part, je me suis intéressé à l'empreinte environnementale du pétrole, du charbon, du gaz, du nucléaire et de l'hydroélectricité, les cinq énergies qui fournissent 99% de la consommation mondiale. Afin de vous faire profiter de quelques unes de ces observations, j'ai réalisé ces timelapses représentant 4 installations de production (je n'ai pas trouvé d'images intéressantes pour le gaz) entre 1984 et 2012.



Charbon : les mines de lignite d'Allemagne de l'est

 
Energie et développement - timelapse des mines de lignite d'Allemagne de l'est 1984-2012
Ce carré fait approximativement 30km de coté. On y voit plusieurs mines de lignite situées à l'est de l'Allemagne à la limite entre la Saxe et le Brandebourg. Deux mines, Welsow et Nochten, sont en cours d'exploitation et s'étendent, les autres, abandonnées, sont remblayées ou inondées.


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Thursday, 1 September 2016

Entrée en vigueur de lAccord de Paris quelles conséquences pour les entreprises


réduire les émissions de gaz à efffet de serre aura des conséqunces importantes pour les entreprises
L'Accord de Paris sur le climat va donc entrer en vigueur le 4 novembre, moins d'un an après son adoption et à la veille de la COP22 de Marrakech. Restera ensuite le plus compliqué : appliquer ce qui a été décidé à la COP21...
En effet l'Accord de Paris fixe des objectifs ambitieux : limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C et parvenir à zéro émissions nettes pendant la seconde moitié du siècle. Cela impose de réduire rapidement nos émissions de gaz à effet de serre. Or ces émissions sont un sous-produit d'activités aussi importantes dans nos économies que la production d'électricité, le transport ou l'agriculture...

Pour les entreprises qui exercent ces activités et pour leur salariés, la baisse rapide des émissions constitue un défi sans précédent. Comment peuvent-elles le relever ? Quels secteurs sont les plus exposés ? Petit exercice de prospective...

> Cet article est un extrait d'une étude complète sur les conséquences économiques et technologiques à long-terme de l'Accord de Paris.


Que vont devenir les activités émettrices de carbone ?


L'Accord de Paris ne fixe pas directement d'objectif d'émissions. Le GIEC a reçu pour mission d'étudier les trajectoires compatibles avec le texte dans son prochain rapport à paraitre en 2018.
En attendant, on peut évaluer que l'Accord de Paris implique une baisse de nos émissions de gaz à effet de serre d'au moins 4% par an jusqu'en 2050. Cette évaluation prend déjà une hypothèse très optimiste sur les puits de carbone anthropiques, il n'y a donc pas de deus ex-machina à attendre.

Dans ces conditions, l'avenir des différentes activités émettrices de gaz à effet de serre dépend de leur capacité, actuelle et future, à suivre ce rythme de baisse des émissions. Celles qui pourront suivre s'en sortiront, celles qui ne le pourront pas seront de plus en plus pénalisées par les politiques mises en place en application de l'Accord - taxe ou marché du carbone par exemple.

A grands traits, l'avenir des secteurs émetteurs dépend donc de trois grands facteurs : l'existence d'alternative bas-carbone, la possibilité de capter et séquestrer le CO2 et la capacité à garder des clients même dans un contexte de hausse des prix. En fonction de ces facteurs, on peut imaginer les scénarios suivants :

Impact sur les secteurs de l'économie de la baisse rapide des émissions de gaz à effet de serre après la COP21

  

Évolution, capture du CO2, disparition... la transition climatique secteur par secteur


Les premiers secteurs à subir des changements importants devraient être ceux dans lesquels des alternatives décarbonnées existent. Pour certains d'entre-eux la transition climatique est déjà en cours, c'est le cas par exemple de l'automobile ou de la production d'électricité.
Il est intéressant de noter que ces évolutions ont lieu sans modification significative de la réglementation et sans imposition d'un signal-prix par le régulateur : l'anticipation de contraintes perçues comme suffisamment crédibles suffit à engager un processus de transformation.

Parmi les secteurs dans lesquels il n'existe pas d'alternatives bas-carbone, on peut distinguer deux cas :
  • Ceux s'appuient sur des infrastructures centralisées comme les industries lourdes (cimenterie, aciérie, verrerie...), la chimie, la transformation agroalimentaire, etc.
  • Ceux pour lesquelles les émissions de gaz à effet de serre sont diffuses et/ou mobiles, par exemple l'agriculture, les transports, le bâtiment et les travaux publics, etc.
Les installations centralisées seront probablement amenées à s'équiper de dispositif de capture du carbone. Quels que soient les progrès techniques, ces dispositifs resteront intrinsèquement coûteux parce que la capture du carbone nécessite de grandes quantités d’énergie. Les coûts de ces activités augmenteront donc, encourageant une baisse de la consommation sur les produits concernés. On peut notamment s'attendre à un développement rapide du recyclage des matières premières.
Compte-tenu des coûts liés au transport du dioxyde de carbone, on peut également supposer que ces activités seront progressivement relocalisées vers des lieux offrant des conditions favorables pour le sa séquestration (géologie, relief, éloignement des grands centres urbains...).

Pour les activités où il n'existe pas d'alternative décarbonnées ni de possibilité de capture, les objectifs de l'Accord de Paris signifient qu'elles devront réduire fortement leurs émissions et puis compenser le reliquat par des puits de carbone. La quantité d'émissions négatives qui pourra être créée sera probablement faible et ces activités se retrouveront en concurrence entre elles pour les acquérir, dès lors on peut envisager deux cas :
  • Pour les activités indispensables, ce qui se traduit d'un point de vue économique par une faible élasticité de la demande par rapport au prix, les émissions devront être réduites autant que possible et le reliquat compensé par des émissions négatives ce qui conduira à une augmentation importantes des prix et à une baisse (mais pas une disparition) de la demande. On peut imaginer que l'agriculture, la construction et les travaux publics, certains usages résidentiels ou encore le transport maritime figureront dans cette catégorie. 
  • Pour les activités non-indispensables, c'est-à-dire celles qui possèdent une forte élasticité-prix, l'augmentation des coûts liés à la réduction et à la compensation des émissions fera baisser fortement la demande. Ces activités devront donc disparaitre ou se confiner à des marchés de niche. Le transport aérien et les segments de luxe ou de loisir d'autres secteurs émetteurs se retrouveront probablement dans cette situation.
L'Organisation de l'aviation civile internationale a adopté début octobre un accord qui entre parfaitement dans ce schéma puisqu'il prévoit la stabilisation des émissions du transport aérien à partir de 2020 par la compensation.

    Pas de transition climatique sans accompagnement social


    Une chose est certaine : la réduction des émissions de gaz à effet de serre implique des transformations économiques importantes - changement de technologies, changements de modèles économiques... voire disparition de certaines activités.
    De telles évolutions sont toujours douloureuses. Elles signifient que certains produits vont devenir de moins en moins abordables, des secteurs entiers vont entrer en récession, des entreprises vont disparaitre, des personnes vont perdre leurs emplois et devoir se tourner vers d'autres activités. Ce que nous voyons en ce moment, par exemple dans le secteur de l'énergie, n'est sans doute que le début et le plus facile.

    Si nous voulons réussir notre transition climatique, il est important de regarder cette réalité en face. Dans le passé, les initiatives ont souvent échoué parce que les hommes et femmes politiques qui les portaient n'étaient pas préparés à en accepter les conséquences. Oui : baisser les émissions de gaz à effet de serre, cela signifie de faire perdre leurs emplois à des dizaine de milliers de transporteurs routiers, d'ouvriers de l'automobile, de salariés de compagnies aériennes ou d'éleveurs de bétail (pour ne citer que quelques cas d'actualité).
    Pour que de telles mesures soient acceptables, il faut faire preuve de beaucoup de pédagogie mais surtout faciliter la reconversion des personnes touchées : en démocratie, il n'y aura sans doute jamais de transition climatique sans politique sociale ambitieuse.




    Publié le 14 avril 2016 par Thibault Laconde, dernière mise à jour le 25 octobre 2016



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    Tuesday, 5 July 2016

    Une installation solaire optimale pour le camping car















    Rien n'est plus simple quand on sait !

    L'objet de cet article est de vous aider à penser votre installation solaire d'environ 300W en 12V, destinée à vous donner une autonomie électrique totale l'été, et en grande partie en automne et au printemps, mais à une condition : c'est d'avoir un parc batterie d'au moins 150 Ah.

    On sera en 12V entre le régulateur et les panneaux (ce qui veut dire que les panneaux sont branchés en parallèle), sachant qu'on peut facilement être en 24V (ce qui veut dire que les panneaux sont branchés en série) ; le 24V permet de diviser la section des fils par 2 pour une intensité donnée par rapport au 12V (uniquement entre les panneaux et l'entrée du régulateur).

    Rien ne vous empêche d'installer plus de puissance (ou moins), vous saurez comment faire !

    Cet article est complémentaire de mes articles suivants :
    Faut-il acheter des panneaux solaires ?
    Quel régulateur pour mes panneaux solaires ?

    Je rappelle qu'une installation solaire est on ne peut plus simple, car on a la chaîne linéaire :
    PANNEAU SOLAIRE---->REGULATEUR---->BATTERIE de service

    Nous verrons successivement :
    • les caractéristiques des panneaux solaires
    • ce qu'on ne vous dit pas sur le matériel solaire
    • quels matériels solaires choisir ?
    • Comment faire une bonne installation

    Les caractéristiques des panneaux solaires

    Chaque panneau solaire a des caractéristiques qui sont fournies par le fabriquant ; sur leur dessous, normalement, une étiquette les rappelle.
    Sur de nombreux sites web, les caractéristiques ne sont pas fournies ce qui est fâcheux. Donc je déconseille d'acheter dans ce cas (ou alors téléphonez ou bien écrivez).

    Les caractéristiques qui nous intéressent sont (entre parenthèses : nom Anglais et abréviation) :
    • la tension nominale (nominal voltage) : elle est de 12V ou 24V pour les camping car ;
      un panneau de 24V n'est jamais que 2 panneaux 12V montés en série (la surface est équivalente).
    • la puissance nominale (nominal potential power - WP) : c'est la puissance maximum qu'il peut fournir à la tension nominale ; c'est celle qui est indiquée sur les brochures
    • l'intensité de court circuit (short-circuit current - Isc) : c'est l'intensité maximum du courant délivré par le panneau ; elle permet de dimensionner le régulateur
    • la tension maximum ou de charge (maximum power voltage - Vpm) : c'est la tension qui permet de délivrer la puissance maximum réelle ; en éclairement maximum, c'est cette tension qui est en entrée du régulateur
    • l'intensité maximum ou de charge (maximum power current - Ipm) c'est l'intensité  observée à la tension de charge ;  en éclairement maximum, c'est ce courant qui est en entrée du régulateur
    • les dimensions du panneau solaire
    • le rendement des cellules ; 15% est une bonne valeur
    • la section des fils de raccordement : 2,5 mm2 ou 4, ou 6 selon les panneaux

    Exemple pour un panneau solaire de 150W/12V de qualité :
    • Vpm = 17,5V (selon les constructeurs, peut aller jusqu'à 23V ; au dessus on a affaire à un panneau solaire de 24V)
    • Ipm  = 8,25A
    • Isc    =9,13A


    Ce qu'on ne vous dit pas sur le matériel solaire

    • la puissance réelle est toujours inférieure à la puissance nominale :
      puissance réelle = tension maximum(Vpm) * intensité maximum(Ipm)
      pour le panneau solaire 150W de notre exemple, la puissance réelle est de :
      Ppm = Vpm x Ipm = 17,5 x 8,25 = 144W
      Donc 300W de panneaux solaires achetés fournissent au plus : 144 x 2 = 288W
      Vous pouvez maintenant calculer la puissance réelle du panneau solaire que vous convoitez, et faire ainsi des comparaisons
    • On peut assembler des panneaux solaires de puissances différentes mais encore faut-il les brancher en parallèle. Pour un branchement série, les panneaux doivent avoir la même puissance (l'Ipm ne change pas, les tensions s'ajoutent).
      En parallèle, pour les calculs, on fait la somme des Ipm (la tension ne change pas).
    • on peut assembler des panneaux de marques différentes
    • seul un régulateur MPPT de qualité permet de tirer le maximum de plusieurs panneaux solaires
      Si nous mettons 2 panneaux solaires de 150W sur le toit, branchés en parallèle reliés à un régulateur MPPT :
      • en entrée du régulateur on aura au maximum comme tension et courant : Vpm et (Ipm+Ipm) soit 17,5V et 16,5A (les fils + des panneaux solaires sont branchés ensembles, et de même pour les fils -)
      • en sortie du régulateur on aura au maximum pour 13,8V de tension :
        Ppm/13,8= 288/13,8 = 20A
              Avec un régulateur PMW on aurait 16,5A, c'est à dire uniquement le courant d'entrée du régulateur.
           
    • Un régulateur MPPT est plus efficace si les panneaux sont branchés en série
      Pour une maison c'est toujours le choix à faire. Mais le camping car est mobile et si 2 panneaux sont branchés en série et que l'un est un peu à l'ombre des arbres, l'ensemble ne produit plus rien. Alors que branchés en parallèle, le panneau au soleil seul produit.
    • la section des fils de 2,5 mm2 est insuffisante dans de nombreux cas
      Pour les panneaux de puissance inférieure à 120W, pas de problème avec une section de 2,5mm2.
      Pour ceux de plus de 120W, il faut au minimum du 3mm2, sauf si la distance entre le panneau solaire et la batterie de service est inférieure à 2 mètres (exemple : INOVTECH met du 4mm2 pour ses panneaux à partir de 120W dans sa gamme supérieure).
    • Il existe des normes pour la résistance à la grêle
      Les normes qui garantissent cette résistance à la grêle sont les normes n°CEI 61215, n°CEI 61646 et n°CEI 61730. Elles obligent les fabricants à réaliser des tests en condition extrêmes, telles qu’un grêlon de 1,25cm de diamètre maximum lancé à 140km/h ne puisse casser un panneau solaire photovoltaïque.
    • un panneau solaire chauffe
      25°C de température extérieure donne une température de 40°C sous le panneau à plein ensoleillement et autant de degrés de plus que l'accroissement de température extérieure (35°C extérieur donne 50°C sous le panneau). Heureusement la lame d'air entre le toit et le dessous du panneau assure un bon refroidissement.
      Ces chiffres sont à diviser par deux pour les panneaux souples qui eux n'ont aucune ventilation puisqu'ils sont collés à même le toit.
      Pour plus de précisions, lire la page du blog.
    • un panneau solaire doit être équipé d'une diode anti-retour ; tous les panneaux de qualité en ont une, mais encore faut-il le vérifier

    Quels matériels solaires choisir ?

    Pour bien comprendre cette section, il vous faudra peut être consulter mon article quels fils électriques pour mon camping car.

    • dimensionnement du régulateur MPPT
      On fait la somme des intensités de court circuit ; on multiplie le tout par 1,3 ; dans notre exemple, cela nous donne : (9,13 + 9,13) x 1,3 = 18,26 x 1,3 = 23,7A minimum ; donc un régulateur de 25A est suffisant ; mais les fabricants offrent des 20 ou des 30A, c'est donc un 30A qu'il faut choisir.
      Les borniers doivent permettre de fixer des fils de 10 mm2 à minima.

      On pourrait mettre un régulateur par panneau solaire : c'est possible si on met des régulateurs PWM (mais dans ce cas on produit moins de courant) . C'est déconseillé avec un régulateur MPPT, car il est moins efficace s'il gère un seul panneau solaire de 36 cellules.
      NOTA :
      Les régulateurs de qualités permettent de limiter l'intensité reçue en entrée à la valeur du régulateur. Si un régulateur de 30A reçoit 60A, il va délivrer 30A. C'est très intéressant car on peut ainsi surdimensionner watts solaires pour avoir une bonne production d'électricité hors saison, tout en protégeant bien la batterie
    • dimensionnement des fils électriques
      • entre 1 panneau solaire et le régulateur pour un travail en 12V
        Dans notre exemple : le courant maximum fourni par chaque panneau solaire est de Isc=9,13A.
        Donc pour un fil de 4mm2 de section, la distance maximum à ne pas dépasser pour ce courant est de 4,5m (selon l'abaque de calcul de section de fils).
        Si on a 4 mm2 de fil et que l'on veut dépasser 4,5m de longueur, on choisira de travailler en 24V ce qui nous permettra une longueur maximum de 9m (les panneaux sont alors branchés en série)
      • entre le régulateur et la batterie de service (toujours en 12V)
        le courant maximum fourni par les 2 panneaux en sortie de régulateur est de 20A.
        Si la distance entre le régulateur et la batterie de service est :
        - de 4m, il faudra des fils de 8mm2 de section minimum
        - inférieure à 2m, il faudra des fils de 4mm2 minimum
      • choix de la technologie du panneau solaire
        Il faut choisir des panneaux solaires monocristallins dont le rendement approche 15%.
        Les polycristallins ont un rendement inférieur, mais sont moins chers.
        Les flexibles ont un rendement identique, mais un prix qui est le double.
        Vous trouverez un choix de panneaux flexibles chez wattuneed. Un site web pour les modèles : BigShip.
        Les panneaux solaires dits "black matrix" ont un rendement jusqu'à 21%, mais ils sont beaucoup plus chers ; un black matrix (ou back contact, ou black cristal) de 130W ne donnera pas plus de courant qu'un 140W traditionnel ; on le choisira uniquement pour ses dimensions  plus réduites si le besoin s'en fait sentir, ou si le prix est soldé.
        • Vous pouvez acheter 2 kits, à condition d'acheter en plus un régulateur MPPT (250€).
          A vous de faire des comparaisons, car ces kits ont souvent un prix avantageux.
          Sinon il faut acheter les panneaux, les supports, la colle, le régulateur MPPT, le passe toit double (ou 2 passes toits simples) et le câble de 2 fils  pour aller du régulateur à la batterie de service.
      • matériel pour maison ou non ?   Les panneaux solaires pour la maison (site isolé) ont des fils de 6mm2 de section avec des connecteurs permettant de les relier facilement appelés MC4 ; on trouve des doubleurs MC4


        qui permettent de mettre en parallèle ou en série les panneaux sur le toit (selon la tension désirée) et non au niveau du régulateur ; dans ce cas, il suffit d'un passe toit pour un seul câble.
        Le matériel pour la maison est une très bonne solution, c'est le coût qui fait la différence
      • acheter d'occasion ou non ?
        la technologie évolue vite, il y a 5 ans les panneaux avaient un rendement inférieur, mais surtout ils étaient beaucoup plus chers ; les vendeurs qui ne suivent pas l'évolution des prix proposent souvent l'occasion au prix du neuf. A vous de choisir, mais soyez vigilants !
        Si vous achetez sur internet, déballez complètement le panneau devant le livreur pour voir s'il n'a pas été cassé pendant le transport.
      • quelles marques acheter ?
        Pour les panneaux solaires :
        Eviter de préférence les produits conçus et réalisés en Chine, à l'exception de quelques marques. Les panneaux VICTRON distribués par les magasins Bigship sont à des prix corrects.
        Demandez la conformité aux normes Françaises anti-grêle.
        Voir la liste critique des marques.

        Modification de 2016 : La revue Voile magazine de Juillet 2016 a fait une étude sérieuse sur les panneaux solaires et les marques fiables pour les bateaux sont :
        - Amsolar, Unitek (fabrication Chine)
        - Solara 
        (fabrication Allemagne)
        - Sunpower (fabrication Etats Unis)
        Ces marques sont distribuées par Bigship, Uship, Accastillage Diffusion et Seatronic.
      • quels instruments de mesure ?
        Voir mon article : superviser efficacement son installation solaire

        Pour les régulateurs :
        voir mon article Quel régulateur pour mes panneaux solaires ?



      Ou acheter son matériel ?

      Votre accessoiriste est une piste à privilégier, mais avant, renseignez vous des prix sur internet.
      Lors de mes recherches, je me suis aperçu que les sites spécialisés dans le solaire n'étaient pas moins chers, et qu'il fallait attendre les promotions sur les sites spécialisés dans le camping car (narbonne accessoires, Trigano, leader loisirs, euro accessoires...).
      Un site web solarboutik donne son numéro de téléphone où vous pouvez poser des questions techniques pointues (ce qui est rare, car souvent ce sont de simples vendeurs).
      Avant l'achat, calculez la puissance réelle, cela vous permettra aussi de comparer les offres.
      Si vous trouvez une super promo sur du 130W, posez du 130W au lieu du 150w ; c'est ainsi que j'ai trouvé un black cristal de 130W à 229 €. J'ai donc 280W et non 300 (nominal).



      Comment faire une bonne installation

      Une bonne installation c'est du bon matériel ; maintenant vous savez quoi acheter.
      Certains camping car haut de gamme ont une entrée panneau solaire sur la centrale électrique ; je n'ai pas choisi cette solution car cela rallonge la longueur des fils (donc la section) et l'installation est plus complexe ; par ailleurs souvent, 1 seul panneau solaire est prévu avec un fusible de 10 ampères.

      Quelques pistes de réflexion :
      • positionnement des panneaux solaires
        Ils doivent être posés à l'aplomb de la batterie pour limiter la longueur des fils.
        Soit l'un derrière l'autre, soit perpendiculaires, soit parallèles selon la place disponible.
        En effet, une fois les panneaux posés :
        • ils ne doivent pas avoir l'ombre portée de la parabole (ce qui diminuerait leur rendement)
        • ils doivent permettre la maintenance sur le toit :
          • pouvoir marcher d'un bout à l'autre, surtout si on met une housse pour l'hiver
          • pouvoir faire la maintenance des lanterneaux et des aérateurs (contrôle d'étanchéité manuel, et place suffisante autour pour refaire les joints en cas de besoin)

        La bonne pratique consiste à faire comme pour un déménagement : on fait un plan à l'échelle du toit, avec tout ce qui y est posé (antenne, lanterneaux etc...), ensuite on repère les zones disponibles pour mettre des panneaux solaires ; on mesure ces zones ; c'est quand on a fini les mesures que l'on peut acheter les panneaux solaires et pas avant.
        On peut installer des panneaux 24V très souvent moins chers, mais ils nécessitent d'avoir une grande surface en un seul morceau.
      • branchement des panneaux solaires
        Quand c'est possible (dépend de la section et de la longueur des fils électriques), il faut les brancher en parallèle plutôt qu'en série. Pourquoi ?
        - on peut mesurer l'intensité et la tension fournie par chaque panneau
        - si un panneau est en panne, il n'affecte pas l'autre ; un panneau produit encore du courant (mais bon, la fiabilité est grande)
        - si un seul panneau est dans l'ombre, l'autre produit du courant

        Si les panneaux solaires sont branchés en série, le régulateur travaille en 24V en entrée et en 12V en sortie, cela fonctionne parfaitement si le régulateur est de qualité.
        Un branchement série produit un peu plus de courant qu'un branchement parallèle (car il y a plus d'écart de tension entre l'entrée et la sortie du régulateur)
      • positionnement du régulateur
        Tous les choix sont possibles à condition de bien calculer la section des fils en fonction de la longueur.
        Mes conseils :
        - si en sortie de panneau solaire on a des fils de 2,5mm2 de section, le régulateur doit être placé près des panneaux solaires
        - avec des fils de 4mm2, je conseille de mettre le régulateur proche de la batterie ; on a ainsi que des fils de 4mm2, avec une grande souplesse pour les mesures, et surtout on a pas besoin de sonde thermique déportée pour le régulateur
        - prévoir 15cm au moins de libre tout autour, car un régulateur dissipe de la chaleur.

      Voyons comment faire une bonne pose :

      1-fixer les panneaux solaires
      Dans la partie dimensionnement, on a choisi l'endroit où les placer, donc on les fixe, après avoir réfléchi à l'endroit où positionner le passe toit.
      Pour plus de détails voir l'article comment installer un panneau solaire.

      2-fixer le (ou les) passe toit
      Les fils entrent vers l'intérieur du véhicule par un trou ; j'ai choisi de les faire arriver dans un placard haut pour pouvoir de temps en temps vérifier l'étanchéité ; le passe toit assure l'étanchéité.
      Le trou est localisé pour que les fils arrivent de préférence contre une cloison, ou une paroi, afin de suivre un chemin discret.
      Le trou ne doit pas déboucher sous un panneau solaire !

      3-Fixer le régulateur et les instruments de mesure   Utiliser les caches des gaines de chauffage pour faire passer les fils (quand c'est possible).
      Mettre des fils un peu plus longs pour pouvoir changer de régulateur plus tard, au cas où.
      Ne pas oublier de mettre un fusible entre le régulateur et la batterie.

      4- Faire les branchements
      Les faire la nuit, ou de jour après avoir posé une couverture sur vos panneaux, pour ne pas avoir de courant (sauf si vous êtes très habile !).
      La bonne pratique consiste à couper les fils à la bonne longueur, les dénuder, les fixer au régulateur ; soit directement, soit après avoir serti une cosse plate (jaune pour du 4 à 6 mm2).
      Pour aller à la batterie, je conseille la pose d'un fusible de la valeur du courant maximum passant dans les fils + 10A (dans notre exemple 40A) ; il sera situé à environ 15 cm de la batterie.
      Les fils qui arrivent à la batterie ont une cosse à oeil sertie pour faciliter leur fixation.

      5- tester que tout marche
      L’intérêt d'un régulateur avec afficheur, c'est qu'on peut faire des mesures notamment de courant, mais pour moins cher on a des wattmètres très efficaces.
      Sinon, vous avez la possibilité d'utiliser une pince ampèremétrique AC/DC mais c'est un peu plus contraignant.
      En mesurant la tension aux bornes de la batterie, on en déduit le pourcentage de charge de la batterie.



      Questions/réponses

      Faut-il raccorder le régulateur à la centrale électrique (EBL) ?
      NON, parce que ce type de matériel délivre en pointe 20A. Si l'alternateur lui fournit 20A et le panneau solaire 30A, l'EBL va fournir 20A à la batterie de service.
      Si le régulateur est branché directement à la batterie, cette dernière recevra en pointe 20+30 = 50A.
      Or un parc de batterie de service de 200Ah peut être rechargé avec cette intensité, ce qui lui permet de se recharger beaucoup plus vite.

      Peut-on brancher en série 2 panneaux solaires de puissances différentes ?
      NON car le courant du plus puissant passe dans le moins puissant, d'où détérioration ; un écart de 20W est cependant sans conséquence.
      Par contre avec un branchement des panneaux en parallèle, il n'y a aucun problème pour avoir des puissances différentes.

      Un panneau 24V de 200W est il mieux que un panneau 12V de 200W ?
      C'est pareil. Quelle que soit la tension, des watts restent des watts et c'est l'intensité du courant qui baisse quand la tension augmente.
      (la puissance exprimée en watt est le produit de la tension en Volts par l'intensité en Ampères)

      Si je veux un seul panneau 12V, quel régulateur ?
      Je conseille un régulateur PWM, car le MPPT est efficace à partir de 2 panneaux (ou plus de 36 cellules). Or ce type de régulateur ne transmet que le courant d'entrée. Il suffit donc de choisir le panneau (à puissance égale) qui a l'Isc le plus grand (courant de court circuit).

      Quelle marque pour un régulateur PMW ?
      Un régulateur PWM de qualité. Marques recommandées : Steca, Phocos, Victron, Alden

      Quels sont les réglages à faire sur le régulateur ?
      Un seul : choisir le type de batterie. Un régulateur de qualité détecte automatiquement la tension de la batterie et adapte sa courbe de charge en conséquence.
      Cas particulier : la batterie lithium ; à ma connaissance, il n'existe pas de régulateur MPPT spécifique. Régler avec des paramètres de charge maxi (boost) de 14,8V et désactiver le float (maintien) ou le régler à 13,2V, possible notamment chez Victron

      Pourquoi faut-il un régulateur de qualité ?
      Parce que je préconise un branchement direct du régulateur sur la batterie. Si le régulateur n'est pas assez intelligent on risque d'avoir des problèmes de charge.
      Lire sur le sujet mon article : quel régulateur acheter.

      Comment savoir si mon panneau solaire est mort ?
      Il faut mesurer la tension en entrée du régulateur.
      0V signifie que le panneau est mort (ou à l'ombre, ou sale).
      Un panneau en bon état délivre pour un panneau 12V autour de 18V, et pour un panneau 24V autour de 32V.
      NOTA :
      quand je dis le panneau est mort : c'est faux ! en fait c'est probablement la diode anti retour qui a grillé ; il suffit de la changer.





      Mes formules magiques

      Choix du régulateur :
      I=P/10
      I=intensité max en Ampères, P=puissance des panneaux en W
      Exemple : 300W de panneaux, il faut un régulateur de 300/10=30A pour des batteries 12V ; valeur à diviser par 2 pour des batteries 12V et par 4 pour des batteries 48V.
      Ce calcul surdimensionne légèrement.


      Calcul de la valeur approchée de la section S d'un fil en 12V :
      S=(IxL)/10 (on prend le standard de section supérieur)
      I=intensité max en Ampères, L=longueur en mètres du câble entre 2 appareils
      Exemple : intensité 30A, L=3m, alors S= 90/10=9mm2 (on prend du 10mm2, car il n'existe pas de fil de 9mm2 de section)



      Voir aussi

      Rendement et inclinaison des panneaux solaires
      Les panneaux solaires souples
      Etude approfondie sur le solaire
      précisions sur la production photovoltaïque 
      J'ai posé mon panneau solaire
      Quelle marque de régulateur solaire acheter ?
      Un petit film qui explique une installation en 24V
      Tout sur les batteries cellules en parallèle
      Superviser efficacement votre installation solaire


      Le solaire photovoltaïque et thermique associés = le solaire hybride  ; il est proposé par la société Française Dualsun, un même panneau permet de :
      • fabriquer de l'électricité
      • faire de l'eau chaude en refroidissant les cellules solaires ; un ballon d'eau chaude est ainsi chauffé automatiquement
      Je trouve cette solution innovante, et je m'étonne qu'aucun constructeur de camping car n'ait adapté cette solution écologique et économique.








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      Sunday, 3 July 2016

      La Chine dévoile ses objectifs énergétiques pour 2015


      Publié en 2011, le XIIe plan quinquennal chinois faisait la part belle au verdissement de l'économie et à l'amélioration de l'efficacité énergétique.Des objectifs qui ont été déclinés dans une communication du Conseil des Affaires d’État le 23 janvier.
      Revue de la transition énergétique à la chinoise...


      Maitriser la consommation d'énergie et lutter contre la dépendance énergétique


      La consommation d'énergie chinoise a dépassé celle des États-Unis en 2008, une situation qui contribue à placer la Chine en position d’accusée dans un contexte de prise de conscience du réchauffement climatique et de l'épuisement des ressources. Mais elle entraine aussi des risques économiques et géopolitiques : en dépendant de l’extérieur pour ses approvisionnements en matières premières et en particulier en énergie, la Chine fait face à une situation inédite dans son histoire. L’utilisation massive du charbon, dont elle dispose en abondance, a été une des réponses apportées à ce défi mais elle touche aujourd'hui à ses limites.

      Energie et développement - éclairage nocturne et pollution sur Pudong (Shanghai) en Chine
      Shanghai : l'éclairage nocturne révèle les nuages de pollution
      Il est donc logique de retrouver le double objectif de lutte contre la dépendance énergétique et de maitrise de la consommation dans le plan présenté le 23 janvier. Sur le premier point, la dépendance extérieure au pétrole devrait passer en dessous de 61% en 2015. Sur le second, l'objectif est de limiter la consommation totale d'énergie à 4 milliards de tonnes équivalent charbon en 2015 et la consommation d'électricité à 6152TWh. Rapportée aux prévisions de croissance, cette hausse de la consommation d'énergie revient à faire baisser l'intensité énergétique de 16% entre 2015 et 2010, un objectif qui était déjà inscrit dans le XIIe plan quinquennal.


      Continuer les efforts de diversification des sources d'énergie : le gaz à l'honneur


      La Chine s'est engagée depuis le début des années 2000 dans une politique volontariste de développement des énergies renouvelables et du nucléaire, désignés ensembles sous le terme d'énergies non fossiles. Si les résultats obtenus en moins d’une décennie semblent impressionnants, ils ne sont en fait qu’aux dimensions de l’immensité du territoire et de la population chinoise. Le mix énergétique, lui, est resté presque inchangé, conséquence logique de la très forte croissance de la demande qui a dilué les efforts en matière d’énergies décarbonées : en 2010, les nouvelles capacités éoliennes ont certes représenté une puissance de 16 GW, mais simultanément il a fallu ouvrir 30 GW de centrales à charbon pour faire face aux nouveaux besoins.

      Si les énergies "non fossiles" restent d'actualité, l'objectif est de porter leur part à 11.4% en 2015, c'est surtout le gaz naturel qui est à l'honneur : il devrait représenter 7.5% de la consommation totale d'énergie primaire en 2015. Les capacités d'importation seront développées avec la construction de 44 000 kilomètres de nouveaux gazoducs, notamment en provenance de l'Asie centrale, de la Russie et de la Birmanie, et une hausse de 50 millions de tonnes par an des capacités de réception de gaz naturel liquéfié des ports chinois.
      Enfin, l'accent est mis sur la production locale de gaz non conventionnel avec une relance de l'exploration et un objectif de production de 20 milliards de mètres cubes en 2015 pour le gaz de houille et de 6.5 pour le gaz de schiste.

      Crédit photo : Jakub Hałun [CC-BY-SA-3.0-2.5-2.0-1.0]


      * * *

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      • Avis d'expert - En Chine ce sont les pressions intérieures qui poussent à la transition énergétique
      • Visitez quelques centrales solaires remarquables avec Google Map
      • Une brève histoire du nucléaire civil
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      Tuesday, 28 June 2016

      Jai testé un clavier pour tablette Microsoft wedge




      Pour 80% des camping caristes, pas besoin d'ordinateur portable. Une simple tablette suffit, mais pour une utilisation intensive avec rédaction de mèls, ou rédaction de petits documents, un clavier externe est nécessaire.
      Sur Android, l'application Polaris Office permet de créer et mettre à jour des documents au format Microsoft Office.

      J'ai acheté d'occasion (30 €) sur le site web Leboncoin un clavier Microsoft wedge ; comme j'en suis très content, je vous en fait une présentation rapide.

      C'est un clavier qui communique en bluetooth (wifi en moins rapide) avec toute tablette (Apple, Android, Microsoft).

      Je trouve ce clavier excellent car il est polyvalent et hyper facile à utiliser :
      • on enlève le couvercle, le bluetooth du clavier se met automatiquement en marche
      • on remet le couvercle, le bluetooth du clavier s'arrête
      • le couvercle se plie en deux et sert de support à la tablette (après on le remet horizontal)
      • le clavier est incliné ce qui favorise la frappe rapide
      • l'autonomie est excellente (1 an environ) car il fonctionne avec des piles et non avec un accu rechargeable sur une prise USB (dans ce cas, quand l'accu est mort, le clavier est mort).


      La première utilisation
      • Sur la tablette, on met en route le bluetooth
      • on enlève le couvercle du clavier, au bout d'un certain temps, sur l'écran de la tablette s'affiche un code qu'il faut entrer au clavier de la tablette
      • ensuite au lieu d'utiliser le clavier de la tablette, on utilise le clavier externe comme sur un ordinateur, et c'est très confortable (bien sûr le clavier doit avoir des piles dedans !)
      • quand on a fini, on éteint le bluetooth sur la tablette puis on remet le couvercle sur le clavier


      Les autres fois
      • Sur la tablette, on met en route le bluetooth (+ le wifi si on veut se connecter à internet)
      • on enlève le couvercle du clavier, on le plie en deux et on s'en sert comme socle pour la tablette ; on peut alors utiliser le clavier externe
      • quand on a fini, on éteint le bluetooth sur la tablette puis on remet le couvercle sur le clavier

      Facile non ?




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      Thursday, 23 June 2016

      Quel est le meilleur opérateur téléphonique pour mon smartphone
















      Les opérateurs de télécommunications (ou télécoms) se battent pour nous faire croire qu'ils sont les meilleurs, et donc qu'il faut signer un contrat chez eux.
      Alors où puis je trouver des informations objectives sur la question ?
      C'est l'objet de cet article.

      Un opérateur télécoms digne de ce nom a un réseau téléphonique constitué de milliers d'antennes disséminées sur tout le territoire Français.
      En France, on peut citer : Orange, SFR/numéricable, Bouygues et Free.
      Les autres ne sont pas de vrais opérateurs car ils louent le réseau d'un des 4 que je viens de citer.




      Comprendre les bases

      Un smartphone est une petite tablette qui peut téléphoner et se connecter à internet ; pour cela il faut une carte SIM qui vous authentifie auprès de votre opérateur de télécommunications.

      En haut de l'écran d'un smartphone, il y a 2 symboles qui indiquent pour l'endroit où l'on se trouve :
      3G     le débit maximum d'accès à internet (ce sont les données)
           la puissance du signal téléphonique disponible (c'est la voix)

      Pour l'accès à internet, le chiffre varie selon la qualité du débit disponible ; il peut être : 2G (=E), 3G, 3G+ (=H+), 4G, en préparation 5G.
      Plus le chiffre est grand, plus le débit maximum possible est élevé.
      En camping car, 3G et au dessus permettent de se connecter à internet de manière agréable ; 2G, laissez tomber !
      J'ai testé la 4G, c'est Byzance ! le débit est 2 fois supérieur à celui obtenu en wifi sur ma box internet de la maison. Mais la 4G pour le moment est réservée aux grandes villes, mais le réseau se déploie rapidement.

      Pour le signal téléphonique, plus il y a de barres verticales meilleure est la réception. Il peut y avoir de 0 à 5 barres verticales selon l'endroit où l'on se trouve.



      Ce que l'on ne vous dit pas

      • plus un opérateur a d'antennes et meilleure est sa couverture nationale
      • Un organisme d'état : l'ARCEP est chargé de comptabiliser le nombre d'antennes par opérateur.
        Il publie un rapport annuel pour constater les efforts d'investissements des opérateurs et en informer les consommateurs que vous êtes ; le dernier rapport met en évidence que le meilleur opérateur est pour le moment Orange
      • le débit d'une antenne est partagé entre tous les utilisateurs rattachés à l'antenne ; il n'est donc pas étonnant que dans une ville côtière l'été, le débit baisse puisque la population est multipliée par 10 en général ; dans ce cas accédez à internet dans les moments creux (nuit et heure des repas)
      • le débit d'une antenne diminue avec la distance ; plus on est loin de l'antenne, moins on a de signal ; la portée d'une antenne est de quelques centaines de mètres en agglomération, et de quelques dizaines de kilomètres en campagne.
        Tout ceci explique pourquoi votre débit disponible internet change constamment
      • meilleur opérateur ne veut pas dire meilleur partout ; en effet, à l'endroit où on se trouve, on peut être plus près d'une antenne concurrente ; comme le débit diminue avec la distance, le concurrent aura un débit internet meilleur à cet endroit précis
      • les contrats low cost bouchent les trous des opérateurs, comme pour les places de trains à prix réduit.  J'ai fait des tests à un même endroit et avec 2 smartphones identiques ayant les 2 contrats (low cost et normal de l'opérateur Orange).
        Les résultats :
        - quand il y a peu de monde connecté : 4G sur les 2 smartphones
        - quand il y a du monde de connecté, selon le monde : le débit internet du contrat normal est 4G ou dégradé en 3G+ voir 2G ; dans tous ces cas, le débit internet du contrat low cost a un débit 1 cran inférieur (si j'ai de la 4G sur le contrat normal, j'ai du 3G+ sur le contrat low cost etc...)
        J'ai aussi constaté que pour la téléphonie SOSH, les contrats à 24 et 19€ ne posent pas de problème, alors qu'avec celui à 9€ il y a des coupures régulières.
      • les opérateurs louant des infrastructures ont des débits internet low cost ; c'est normal, car l'opérateur qui loue veut payer moins cher.
        A ce sujet, l'opérateur Free qui actuellement loue une partie de l'infrastructure Orange, sur le réseau Orange n'a pas plus de débit (voire moins selon ce qu'il paie !) que le contrat low cost Orange appelé Sosh.
        Il en est de même pour SFR qui en dehors des grosses agglomérations loue le réseau Bouygues.
      • si vous allez à l'étranger, le plus souvent votre opérateur loue l'infrastructure d'un opérateur télécoms du pays que vous visitez ; donc vous avez obligatoirement un débit internet de type low cost ; c'est pourquoi à l'étranger il peut être intéressant de prendre un contrat télécoms chez le meilleur opérateur du pays visité.
      • aucun contrat ne vous liste les opérateurs télécoms par pays étranger avec leur taux de couverture et c'est bien dommage !
        Comment savoir si vous allez au Portugal (par exemple), si votre opérateur Français loue l'infrastructure d'un bon opérateur Portugais ? et quel est son nom. On le sait dans le pays car son nom s'affiche sur votre smartphone.


      Conclusion

      Il n'y a pas de miracle, on n'en a toujours pour son argent. Les contrats normaux offrent une qualité de service moyenne meilleure que les contrats low cost.
      En dehors du service, il y a le coût qui est un paramètre important. Certains vont préférer une moins bonne qualité de service pour un coût plus faible.
      C'est mon cas pour le moment ; dans les zones d'ombre je compense par du wifi dans un camping ou un restaurant.

      Pour approfondir, lire l'article du site eco conscient
      Pour mesurer votre débit internet ou consulter les cartes de couverture de votre opérateur, 3 sites web :
      • Sensorly
      • 4Gmark
      • Carte antennes mobiles


      Vous pouvez aussi consulter mes articles :
      • les communications plus faciles en camping car
      • quel smartphone acheter ?
      • quel forfait pour votre smartphone ?




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      Saturday, 14 May 2016

      Six MOOCs pour mettre à jour ou développer vos connaissances sur le climat avant la COP21


      Si vous avez passé l'âge d'aller à l'école mais pas celui d'apprendre, pourquoi ne pas profiter de cette rentrée pour suivre un cours sur le changement climatique ?
      Grâce aux MOOC, ces cours en ligne, gratuits qui réunissent souvent des dizaines de milliers de participants, vous pouvez accéder aux leçons de quelques uns des meilleurs professeurs de la planète depuis chez vous et échanger avec d'autres étudiants de toutes origines. Plusieurs plateformes offrent des dizaines de ces cours (par exemple la francophone FUN, Coursera ou EdX).

      A quelques semaines de la Conférence de Paris sur le Climat, vous pouvez en profiter pour approfondir vos connaissances sur le changement climatique. Après tout le sujet nous concerne tous...


      Se faire une culture générale sur le changement climatique


      Pour un tour d'horizon des questions climatiques, aussi bien sous l'angle scientifique que social et politiques, vous pouvez essayer "Causes et enjeux du changement climatique". Ce cours est francophone et fera intervenir quelques unes des "stars" françaises de la discipline, notamment le glaciologue Jean Jouzel (vice-président du GIEC depuis 2002). Début le 19 octobre...



      Si vous êtes anglophone ou que vous voulez un cours qui démarre tout de suite, l'université de Melbourne propose elle-aussi un tour d'horizon de la question avec un cours de 13 semaines qui a commencé le 31 août.
      Dans le cas où vous seriez intéressé surtout par les questions scientifiques liées au changement climatique, l'University of British Columbia vous promet que vous saurez en parler avec votre "vieil oncle grincheux" à la fin de ce cours de 7 semaines (à partir du 14 octobre).


      Quelques cours plus spécialisés


      Si vous êtes déjà familier avec les questions climatiques, il existe des MOOC qui vous permettront d'approfondir certains aspects. Par exemple :
      • Climate change and public health de l'Université du Winsconsin. Ce cours propose d'étudier les liens entre changement climatique et santé et comment la réduction des émissions de gaz à effet de serre peut avoir des effets positifs aussi dans le domaine de la santé publique. Début le 9 novembre pour 4 semaines.
      • Introduction to climate and water de l'Université (néerlandaise) de Delft s'intéresse plus particulièrement à l'eau et aux défis posés par le changement climatique dans ce domaine. Il a commencé le 1er septembre pour 7 semaine.
      • Making Sense of Climate Science Denial de l'Université du Queensland porte sur la question du climatosceptiscisme en décortiquant les arguments les plus fréquents et en apportant un éclairage sociologique sur le négationnisme scientifique. Il fait intervenir une brochette particulièrement impressionnante d'universitaires parmi les plus prestigieux sur les questions climatiques (Michael Mann, Naomi Oreskes, Benjamin Santer...).

      Pour terminer si vous vous intéressez au climat et à la COP21, ces articles vous seront certainement aussi utiles :
      • Comprendre les objectifs de la COP21 (les officiels et les autres)
      • 60 mots, expressions et acronymes pour comprendre le climat
      • Agenda des événements prévus avant et pendant la Conférence de Paris


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      Wednesday, 20 April 2016

      Les meilleurs comptes pour suivre le débat sur la transition énergétique sur Twitter


      Energie et développement - suivre le débat national sur la transition énergétique grâce à Twitter
      Suivre le débat national sur la transition énergétique en direct avec ceux qui y participent ? C'est possible grâce aux réseaux sociaux. Voici quelques uns des comptes Twitter qui vous permettront d'accéder à l'essentiel de l'info, de première main.
      Bien sur, n'hésitez pas à proposer les comptes que j'aurais oublié

      Vous pouvez suivre tous ces comptes en un clic en vous abonnant à la liste "transition énergétique".


      Les participants

      Le compte officiel du débat (@tr_energetique) crée récemment et animé par le secrétariat général du débat.

      Le Ministère du développement durable (@Ministere_DD) évidemment et son compte dédié aux live-tweet (@Min_DDirect). Le compte de la ministre, Delphine Batho (@delphinebatho), n'est plus utilisé depuis sa nomination.
       
      Bruno Rebelle (@brunorebelle) : seul membre du comité de pilotage du débat sur la transition énergétique inscrit sur twitter.

      Impossible pour l'instant de trouver une liste complète des 112 membres du conseil national de la transition énergétique (le "parlement" du débat), mais quelques utilisateurs assidus de Twitter en font partie :
      • Denis Baupin (@Denis_Baupin) : Député écologiste, vice-président de l'Assemblée nationale
      • Christophe Porquier (@Ch_Porquier) : Vice-président écologiste du Conseil régional de Picardie
      • Hélène Gassin (@hgassin) : Vice-présidente écologiste de la région Ile de France
      • Ronan Dantec (@RonanDantec) : Sénateur écologiste et vice-président de la commission développement durable du Sénat
      • Gilles Vermot-Desroches (@rovegro_Gvd) : Vice-président en charge du développement durable chez Schneider 
      • Patrice Prat (@PatricePrat) : Député PS

      Parmi les personnes pressenties pour faire partie du comité des experts (sa composition n'a pas encore été arrétée définitivement), certains twittent régulièrement :
      • Thierry Salomon (@ThierrySalomon) : Président de l'association Négawatt
      • Renaud Crassous (@renaud_crassous) : Économiste chez EDF
      • Christian Couturier (@ChrisCouturier1) : Ingénieur chez Solagro
      Et évidemment Alain Grandjean (@alaingrandjean), président du comité des experts

      Les observateurs

      Sans que leurs propriétaires n'aient de rôles officiels dans le débat certains comptes peuvent vous fournir des informations de qualité sur son déroulement ou le contexte. Je vous recommande :
      • @AtlasPublic  
      • @theShiftPR0JECT (think tank présidé par Jean-Marc Jancovici, un des membres du comité des experts)
      • @Opritchnik
      Et bien sur, n'hésitez pas à suivre le fil Twitter associé à ce blog : @EnergieDevlpmt

      ***
      Ces articles peuvent vous intéresser :
      • Dossier : Débat national sur la transition énergétique
      • Lancement du débat national sur la transition énergétique : ce qu'il faut savoir
      • Visitez les mines de lignite Allemandes avec Google Map
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      Thursday, 14 April 2016

      Vous recherchez des bonnes résolutions écologiques pour 2015 Voici 7 idées originales


      Bonnes résolutions ecologiques et durables pour 2015


      Prendre le bus, couper l'eau quand vous vous brossez les dents et éteindre la lumière en sortant. Fin de l'affaire ?
      Si vous cherchez quelques idées un peu plus originales pour faire de 2015 une année verte, voici ce que j'ai en boutique...



      Bonne résolution verte n°0 : 

      Et si vous commenciez par respecter vos (autres) résolutions ?

      Arrêter de fumer, moins boire, manger plus sainement... rien à voir avec l'environnement ? Détrompez-vous : ce qui est mauvais pour vous est rarement bon pour la planète (et vice-versa).
      • La culture du tabac est responsable de la déforestation de 200.000 hectares par an et fait concurrence à l'agriculture vivrière : les surfaces utilisées pour produire du tabac pourraient nourrir 10 à 20 millions de personnes. Le tabac est ailleurs une plante fragile, nécessitant de nombreux traitements chimiques.
      • La fabrication d'alcool a elle-aussi besoin de grandes surfaces pour des cultures souvent très friandes en eau. Et la récolte finira en grande partie sous forme de déchet : pour 1 litre de tequila, par exemple, 5kg de déchets solides et 7 à 10 litres d'eau contaminée sortent également de la distillerie. A cela s'ajoute l'empreinte carbone liée au transport et à la réfrigération.
      • Faut-il revenir sur le cas de la malbouffe ? Selon l'ADEME, les produits alimentaires sont la troisième source de gaz à effet de serre en France, pratiquement à égalité avec le transport. Cuisiner vous-même des produits locaux et de saison est bon à la fois pour vous, votre famille et votre environnement...
      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : prendre soin de moi, et de la planète."
      http://ctt.ec/Xc1Lo



      Bonne résolution verte n°1 : 

      Passer du café au thé

      Restons un instant sur l'alimentation : vous êtes plutôt thé ou café ?
      Derrière ce choix anodin se cachent des montagnes d'eau : il faut 21.000 litres d'eau en moyenne pour produire un kilo de café contre "seulement" 9.200 pour un kilo de thé. En remplaçant ses 5kg de café annuel par 5kg de thé, le français moyen économiserait donc 60.000 litres d'eau par an. C'est l'équivalent d'un bain par jour !
      Alors... Chiche que vous remplacez votre café de 14h par une tasse de thé ?

      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : remplacer mon café par un thé !"
      Tweet: Ma bonne résolution verte pour 2015 : remplacer mon café par un thé ! http://ctt.ec/7L8cx+ via @EnergieDevlpmt



      Bonne résolution verte n°2 : 

      Taper l'adresse web de vos sites préférés dans la barre d'adresse


      Alors d'accord, comme ça, ça peut avoir l'air un peu bête. Mais combien sommes-nous à passer par un moteur de recherche pour aller sur des sites dont nous connaissons parfaitement l'adresse web comme facebook.com, lemonde.fr ou autres du même genre. Ce petit détour n'est pas neutre : selon une étude fameuse (et vigoureusement contestée par le premier intéressé), faire deux recherches sur Google consomme autant d'énergie que de chauffer une bouilloire d'eau.
      Et si vous n'y arrivez vraiment pas, vous pouvez toujours faire d'Ecosia votre moteur de recherche par défaut : cette entreprise allemande compense l'empreinte carbone de vos recherches et verse 80% de ses bénéfices à des projets de reforestation.

      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : mieux utiliser les moteurs de recherche."
      Tweet: Ma bonne résolution verte pour 2015 : mieu utiliser les moteurs de recherche ! http://ctt.ec/oOUD9+ via @EnergieDevlpmt



      Bonne résolution verte n° 3 :

      Participer à la mobilisation avant la conférence de Paris


      En décembre 2015, Paris accueillera la 21e conférence internationale sur la climat (alias COP21). Cette conférence doit trouver un nouveau système pour limiter les émissions de gaz à effet de serre après l'expiration du protocole de Kyoto. Et même si nous sommes tout au plus à quelques années d'une catastrophe irréversibles, c'est peu dire qu'elle n'est pas très bien engagée. Il reste quelques mois pour faire pressions sur les décideurs politiques, et même pour les plus paresseux c'est l'occasion ou jamais de s'engager : tout se passe a coté de chez vous !
      Vous pouvez bien sur choisir une organisation de protection de l'environnement ou une organisation humanitaire (qui font déjà face aux conséquences du changement climatique) mais vous aurez aussi l'embarras du choix parmi les initiatives et de manifestations ponctuelles : l'Armada pour le climat, "The place to be", la "climate week" du WWF en mars, "My cop in Paris" pour les étudiants, "One earth, one tree", "Black market for usefull knowledge" en octobre... Les occasions de vous informer et de vous impliquer ne vont pas manquer dans les prochains mois !

      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : m'engager pour le climat avant la COP21 à Paris !"
      Tweet: Ma bonne résolution verte pour 2015 : m'engager pour le climat avant la @COP21 à Paris ! http://ctt.ec/ZT7c5+ via @EnergieDevlpmt




      Bonne résolution verte n°4 : 

      Suivre un cours en ligne sur le développement durable


      C'est l'une révolution de ces dernières années : grâce aux MOOC, les cours en ligne ouverts et massifs, vous pouvez suivre gratuitement des formations dispensées par les meilleures universités du monde. Pourquoi ne pas en profiter pour vous mettre à jours sur les problématiques environnementales et approfondir en interagissant avec des étudiants des quatre coins du monde ? Ce n'est pas le choix qui manque en ce début d'année :
      • Sur la plateforme francophone France Université Numérique le cours de l’École Centrale sur le développement durable redémarre une session en février.
      • Également en français, le cours de l'Université de Louvain : Ressources naturelles et développement durable en février.
      • Et pour les anglophones, il y a l'embarras du choix : Politics and Economics of international energy de Science-Po (début le 19 janvier), Forests and Livelihoods in Developing Countries de l’UBC (dès le 6 janvier), Introduction to Environmental Science de l'Université de Dartmouth (à partir du 3 février), The Age of sustainable development de l'Université de Columbia (à votre rythme : vous pouvez démarrer le 1er au matin si vous êtes motivé !), Greening the Economy: Lessons from Scandinavia (à partir du 19 janvier) et beaucoup d'autres...
      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : suivre un cours en ligne sur le développement durable."
      Tweet: Ma bonne résolution verte pour 2015 : suivre un cours en ligne sur le développement durable. http://ctt.ec/8rdtd+ via @EnergieDevlpmt



      Bonne résolution verte n°5 : 

      Et si vous vous y mettiez aussi à votre travail ?

      La création de politiques de développement durable dans les entreprises est une très bonne chose, mais elle a parfois fait oublier que rien n'est possible sans l'ensemble des salariés. Au-delà des génériques "mettre votre ordinateur en veille", "éteignez la lumières dans les toilettes".... il y a sûrement des choses à faire dans votre domaine professionnel pour le rendre un peu plus écologique, et personne ne peut le savoir mieux que vous dont c'est le métier.
      Prenez deux minutes pour y réfléchir. Et parlez en à vos collègues ou à votre responsable développement durable si votre entreprise en a un : je peux vous garantir qu'au moins vous lui ferait plaisir...

      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : m'y mettre aussi au travail !"
      Tweet: Ma bonne résolution verte pour 2015 : m'y mettre aussi au travail ! http://ctt.ec/65_J2+ via @EnergieDevlpmt

       

      Bonne résolution verte n°6 : 

      Mettez-vous au défi !

      Même avec beaucoup de bonne volonté, rien n'est plus difficile à changer qu'une habitude. Une bonne stratégie : évitez les grands mots ("plus jamais", "toujours", etc.) et mettez vous au défi pour un temps limité.  est de se mettre au défi pour un temps limité. Ne dites pas que vous n'utiliserez plus jamais que les transports en commun mais essayer de vous passer une semaine de votre voiture. Peut-être que vous vous apercevrez que c'est plus facile que prévu... et si ce n'est pas le cas vous aurez au moins essayé !

      "Ma bonne résolution verte pour 2015 : je me met au défi !"



      Si vous voulez un peu d'inspiration, je vous propose 15 défis. Pourrez vous les relever cette année ?



      Vous en voulez encore ? Jetez un coup d'œil à mes propositions de bonnes résolutions écologiques pour l'année dernière. Vous pouvez également partager vos idées en commentaire, je les ajouterai à l'article !


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